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L'industrie du papier: un moteur économique qui s'essouffle

  • 10 oct. 2014
  • 1 min de lecture

Marie-Josée Montminy

Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Lundi marquera la fermeture de la première usine de papier à s'être installée en Mauricie, une région dont le développement économique s'est beaucoup appuyé sur l'industrie des pâtes et papiers. Avec la fermeture de la Laurentide, ne restent que trois des sept usines qui ont justifié le titre de «capitale mondiale du papier» de Trois-Rivières, mais de sa région aussi. Survol de l'histoire de l'essor de l'économie forestière en compagnie de l'historien, auteur et professeur retraité de l'Université du Québec à Trois-Rivières René Hardy.

«La Mauricie présente une ressource forestière très importante. Elle a un avantage sur plusieurs autres régions, c'est qu'elle est bien pourvue en réseau hydrographique», commence René Hardy en évoquant la genèse de l'industrie des pâtes et papiers.

L'atout hydrographique s'est révélé essentiel pour le flottage qui a débuté au milieu du XIXe siècle, au moment où furent aménagées des glissoires et estacades pour dompter le caractère impétueux de la rivière Saint-Maurice. «Dès lors, la Mauricie est devenue un endroit très important au Québec pour exploiter le bois d'oeuvre. À cette époque, l'économie forestière était très centrée sur le bois de sciage».

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